Tribunal d'Ascoli Piceno, sentence n. 140/2023 du 14.03.2023 – Préemption agricole : inexistante. Un brin d’herbe ne suffit pas pour être Direct Farmer


"Avoir planté de la luzerne une fois par an et l'avoir coupée pour nourrir ses animaux élevés pour la consommation familiale ne fait pas d'un sujet un agriculteur direct.."


L'histoire:


L'histoire est inspirée de l'action en justice intentée par deux époux qui, prétendant posséder les conditions subjectives et objectives requises par la préemption agricole, et en déduisant qu'ils étaient prédéterminés dans leurs droits de préemption, ont convoqué l'acquéreur de une propriété avec des terrains en partie limitrophes, assisté de l'avocat Alessandra Amatucci, afin d'exercer l'action de rachat desdites propriétés, après avoir déclaré l'inefficacité de l'acte de vente. Les plaignants ont également invoqué l'exercice de la préemption agricole prévue par le contrat de bail concernant certains terrains achetés par mon client.


L'acheteur du bâtiment avec terrain s'est présenté avec le patronage du mandataire soussigné, contestant en fait et en droit l'existence de la qualité d'"agriculteur direct", nécessaire pour exercer l'action de rachat, et a également constaté que le contrat de Le bail foncier invoqué par les demandeurs pour faire valoir le droit de préemption était en grande partie expiré au moment de la conclusion du contrat de vente. Toutefois, l'acheteur défendeur a assigné le vendeur de l'immeuble avec terrain afin d'exercer la garantie d'expulsion en vertu et par l'effet de l'art. 1476, 1483 et 1485 du code civil


Le troisième appel au vendeur a été porté devant le tribunal, qui a conclu au rejet de la demande des époux, en raison du manque de qualification d'agriculteur direct, ainsi que de l'exigence objective.


La phrase:


Le Tribunal d'Ascoli Piceno, en la personne du Dr Enza Foti, avec la sentence no. 140/2023 du 14.03.2023, avec une excellente motivation, adhérant aux arguments de fait et de droit de l'avocat Alessandra Amatucci, a rejeté la demande des plaignants, soulignant le défaut de démontrer les conditions requises par la loi pour l'exercice de la préemption agricole, en ordonnant aux plaignants de rembourser les frais juridiques au client assisté par le rédacteur juridique.

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